FANYDA - DANSEUSE, PROFESSEUR ET CHOREGRAPHE

L'alliance parfaite de la grâce et de la technique propre à FANYDA s'explique bien évidemment par son talent mais aussi par un parcours artistique riche et passionné.


Animée par cette grande passion pour l'Orient, elle a à coeur d'élever la danse orientale au rang qu'elle mérite et, pour cela, se donne les moyens de la mettre en scène.

Elle a été la première a créer des spectacles très régulièrement afin de conquérir le grand public. Le succès de ses spectacles et sa réputation d'âme généreuse et simple font de FANYDA une danseuse exceptionnelle. Ses créations sont sans cesse renouvellées et ses spectacles sont, par conséquent, toujours différents mais toujours aussi riches.

Demandée de part et d'autre, elle créé aussi des chorégraphies pour des professeurs français et étrangers. Forte de sa pédagogie, de sa technique et de son dynamisme, FANYDA anime avec grand succès des stages et des spectacles en France et à l'international.

Pour en apprendre plus sur le parcours impressionnant de Fanyda, artiste de référence dans le milieu Oriental, voici l'adresse de son site http://fanyda.free.fr/


*Source : Site de Fanyda
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LE BENDIR




Le bendir du Maghreb est un instrument à percussions de la grande famille des tambours sur cadre, instruments ancestraux présents sur tous les continents. Les connexions, tant au niveau de la forme que des rythmes, sont nombreuses entre les cultures utilisant ce genre de percussions. Leur origine se perd dans la nuit des temps.


Les tambours sur cadre se sont développés d'une manière singulière dans le monde arabe où ils occupent une place importante. Les traditions musicales de ces pays sont issues d'un savoir très ancien et les rythmes constituent souvent une base évoluée (rythmes à plusieurs voix parfois très complexes). Les percussions sont pour certaines traditions le support unique des chants et constituent donc un élément essentiel.


Le bendir est un instrument à percussion, que l’on retrouve en Afrique du nord (Maroc, Algérie, Tunisie…).
Il se présente sous la forme d’un cadre rond en bois d’oranger (très léger) sur lequel une peau de chèvre (ou synthetique) est tendue. Des cordons (en boyaux naturels), disposés entre le cadre et la peau (sous la peau), vibrent lorsque l’on frappe la surface de la peau et donnent à l'instrument sa sonorité très spécifique.


Le bendir du Maghreb, instrument très populaire et très répandu dans ces régions. Il est impossible et impensable de le localiser de manière catégorique tant les différentes traditions sont perméables entre elles. Disons que des grands courants se distinguent et que certaines régions entretiennent des manières de faire spécifiques. Ce repérage tentera donc de définir l'instrument dans ses multiples formes et au sein des différents courants dans lesquels on le retrouve.




Source : le site de la médiathèque.be


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LA DERBOUKA




Derbouka [Darbouka, Darabouka]









Originaire d’Orient, du Moyen-Orient, et du Maghreb (Afrique du Nord), ce tambour fait partie intégrante de l’histoire des peuples Arabes. La Derbouka revête différentes formes, multiples noms (selon son contexte socioculturel), et différentes techniques d'utilisation (de jeu).


Son appellation serait onomatopéique et tirerait sa source dans le son que produit l’instrument ; "Dum/Doum" au centre de la peau et « Tek/Tec » ou « Tak/Tac » au bord de son pourtour. Son apprentissage étant oral à l'origine, nombreux rythmes se transmettent par la parole avant même d'être pratiqués sur l'instrument.

La derbouka se frappe habituellement avec les doigts, une partie de la main ou la main entière.

Les effets sur la peau ou le corps de l’instrument, ou bien en modifiant la pression de l’air dans le corps de l’instrument, permettent des résultats enrichissants sur le plan musical. Le vocabulaire se base sur des variations de timbres nombreuses et parfois complexes. (roulement, etc.)

Dépendant de son environnement maternel et de son époque de fabrication, l'instrument est construit soit en terre cuite (poterie, …), en métal (fonte d’aluminium,…) ou en bois (noyer,…). Le fût est traditionnellement pourvut d’une peau animale (chèvre, poisson, …) ou de plastique pour les versions plus modernes.

La derbouka fait aussi office d’œuvre en étant ornementée par des peintures, décorations incrustées, sculptures ou encore recouverte de matières diverses (mosaïque, incrustation de nacre, aspect thermolaquée…), parfois digne d'un orfèvre.

Pour les peaux naturelles, son système de tension se fait par réchauffement de la peau qui est généralement collée et attachée par de la ficelle ou des cordes de boyau, de cuir.

Sa fabrication moderne lui vaut d’être équipée, pour certains modèles, d’un système de tension mécanique implanté dans le corps de l’instrument par un dispositif de visserie. Améliorant ainsi l'accord de l'instrument et facilitant le remplacement de sa peau.

Se jouant usuellement dans la position assise, elle est posée sous le bras et repose couchée sur une jambe, mais on peut aussi observer des joueurs l’utilisant serrée entre les jambes, debout comme s’il on tenait un tambour Djembé. L'avantage de cet instrument réside aussi dans la facilité de déplacement.

Certains musiciens reconnus, comme le percussionniste turque Okay Temiz, utilisent des Derboukas de tailles importantes, d'un volume presque aussi grand qu’une conga ou un djembé.

L’utilisation de la Derbouka dans un set actuel (en condition de scène) amène le musicien à placer l’instrument sur un pied ou un support fixe, et à choisir un fût en acier plus qu'en terre cuite (souvent trop fragile).

Très présente dans le milieu des musiques du monde, les batteurs de certains groupes l’utilisent dans leur set en frappant sur la peau à l’aide de baguettes. Comme nous le montre le batteur du groupe de chanson française Léoparleur, qui use d’un set : Grosse Caisse, Tom Basse, Caisse Claire, Cymbales et Derbouka en tant que Tom.

La Derbouka est aussi retrouvée dans les styles de musiques populaires d'Europe de l'Est et dans les musiques Tziganes.

L'importance du rythme et de la percussion dans la musique arabe savante est telle que nul ne saurait se confronter à son écoute ou à son jeu, sans un minimum de connaissances. La derbouka fait partie intégrante des instruments phares de la musique orientale et moyenne orientale.


Source : site percussions.org

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Danseuse orientale.... vous avez dit danseuse orientale.... comme c'est bizarre ?

Et oui les clichés ont la vie dure....
La Danse Orientale et à fortiori la Danseuse Orientale souffre aujourd'hui encore et toujours d'une mauvaise image, malheureusement. Il n'est pas toujours aisé de ne pas réagir aux regards lourds de sous-entendus, de se défaire de cette mauvaise réputation, qui est dûe notamment à la diffusion d'une information erronée de la part des médias qui ont vite fait l'amalgame avec d'autres danseuses dénudées d'un autre genre et par manque de culture diffusent encore des clichés !
Faute aussi à toutes ces filles de niveau amateur voire meme débutant, se prétendant danseuses, peu soucieuses de l'image véhiculée au Grand public, qui proposent leur service pour "se faire de l'argent de poche" ou prétextant qu'elles veulent tout simplement danser parce qu'elles adorent ça, et acceptent des tarifs dérisoires sachant pertinemment qu'elles ne peuvent prétendre à un réel tarif et statut de danseuse étant donné leur capacité réelle. Ces filles devraient au moins annoncer qu'elles n'ont pas le niveau requis pour se prétendre DANSEUSE, à plus forte raison danseuse professionnelle et donc qu'elles n'engagent certainement pas les mêmes frais pour leur formation (ou toute autre dépense que nécessite ce métier) qu'une danseuse professionnelle !
Ces soi-disant danseuses ont peu (voire meme pas du tout) suivi de réelle formation (au mieux elles suivent 1 ou 2 heures de cours par semaine et basta ...) , proposent des prestations bas de gamme à des tarifs défiant toute concurrence ! Et l'on comprendra aisément ces tarifs dérisoires, puisque les frais engagés par rapport à une danseuse professionnelle ne sont pas les mêmes (formation solide et sérieuse, costumes professionnels, budget communication, etc..) ..... et le résultat sur scène ne sera pas le meme non plus d'ailleurs.....!!!!!! : pas de tenue de corps, technique sommaire, chorégraphies et/ou impros limitées, styles proposés peu variés, etc..... Quel désastre pour la promotion de la danse orientale Egyptienne !.... et pour le public non initié qui découvre et croit avoir à faire à une véritable danseuse orientale et repars avec l'idée qu'effectivement la danse Orientale se limite à quelques trémoussages des hanches bien placés sur les rythmes musicaux, mais ne peut en rien etre assimilé à de la danse en tant que telle.......
Le fait est qu'en proposant des prestations rémunérées de niveau très faible à une soirée qu'elle quelle soit c'est tout le milieu de la Danse Orientale qui en subit les conséquences.....

Mais heureusement, on trouve également de très bonnes danseuses, d'un excellent niveau, qui ont le respect de la Danse et notamment de la Danse Orientale Egyptienne, se forment en conséquence, je parle bien d'une vraie formation....., tout comme se formerait n'importe quelle autre danseuse issue d'autres styles, considèrant son Art comme un véritable métier exigeant discipline.

Car , oui, indéniablement la Danse Orientale Egyptienne requiert technicité, souplesse, grâce, endurance..... Et non, on ne s'improvise pas danseuse Orientale !!! Il faut savoir et avoir envie de consacrer à ce travail des années de formation (cours, stages, ateliers,...) pour acquérir un bon niveau et une bonne technique, des années d'entrainements, de heures de répétitions, etc... Et toutes celles qui sont persuadées savoir danser parce que depuis toutes petites elles dansent régulièrement dans les mariages avec leur famille et pensent donc à tord pouvoir se passer de cours et stages intensifs (réflexions 1001 fois entendues,... mais là encore faut il faire savoir de quoi l'on parle et bien faire la distinction entre danses du Maghreb et Danse Orientale Egyptienne......) devraient se présenter à des concours de Danse Orientale, se confronter à un jury de professionnels de Danse Orientale, ou elles comprendront bien vite qu'effectivement elles bougent leur bassin mais ne connaissent absolument pas les rudiments ni les bases de la danse, n'exécutant que sommairement un "omi" , un huit latéral associé à un shimmy, etc...sans la précision telle que l'exige la technique orientale... saura t elle effectuer une arabesque avec tenue de corps et placement de dos correct, des tours ou tout autres déboulés stables et précis, adopter un bon placement de jambes, de bras ou tout autre chose ... je peux faire toute une liste comme ça !
Il ne faut bien évidemment pas se limiter à deux ou trois heures de danse par semaine, mais bien consacrer des heures entières à un entrainement intensif, et au-dela de ces aspects, il est également primordial pour une Danseuse dite professionnelle de connaitre la culture de la Danse Orientale : les codes, les styles, les différents accessoires utilisés, les costumes appropriés au style dansé, les techniques précises, la musique, l'histoire et la culture de la danse orientale, etc..... Devenir danseuse Orientale demande des années d'apprentissage (d'ailleurs à savoir qu'une danseuse professionnelle se forme toute sa vie), une discipline de fer, une motivation tenace, bref le métier de danseuse Orientale est exigeant !
Cependant ces dernières années, la Danse Orientale Egyptienne connait un essor grandissant et les cours s'ouvrent désormais un peu partout, même dans les petites villes. Chaque année de nouveaux cours de danse orientale fleurissent dans les écoles de Danse.

La Danse Orientale est désormais pratiquée partout dans le monde, et emmergent de plus en plus de danseuses étrangères de très bon niveau, les Egyptiennes n'ont plus le monopole de la Danse Orientale. La D.O. prend de l'ampleur en Europe, en Asie, aux Etats-Unis, etc..... Sur You tube, nous pouvons découvrir les talents d'excellentes danseuses Brésiliennes, Françaises, Hong Kongaises, Américaines, Allemandes, Russes, Turques, Libanaises, ........ Des rencontres, stages internationnaux, festivals et autres concours prestigieux rassemblent les passionnées de d.o. à travers le Monde. Le milieu compte aujourd'hui d'excellentes danseuses qui souhaitent la promotion de la Danse Orientale en tant qu'Art, en tant que danse à part entière contrairement à l'image que l'on peut s'en faire : soit uniquement une danse destinée à l'animation de restaurants, mariages...... Et cependant oui et heureusement d'ailleurs, la danse Egyptienne enflamme l'ambiance d'un restaurant ou d'une soirée de mariage... mais pas seulement !!! La danse Orientale évolue et continue d'évoluer, et même si elle doit conserver son essence pure dixit les puristes, il me semble également que la do a besoin de cette évolution, de fusions également pour se faire reconnaitre du grand public, et peut etre qu'un jour, les théatres et autres "Maisons de la Danse" lui seront plus largement accessibles........

Voici quelques réflexions prises ici et là :

danse qui doit se cantonner à l'animation uniquement, danse d'amateurs, danse vulgaire, il suffit de remuer les hanches et voilà tout.....

Mais.....et vous qu'en pensez vous ?...... je vous laisse juger par vous-memes à travers ces vidéos..... car il me semble plus judicieux d'emettre un avis concret après avoir vu une prestation de Danse Orientale Egyptienne interprétée par une "vraie" Danseuse.....



(pour couper le son de la musique de fond du blog, aller en bas de cette page et cliquer sur le bouton pause du lecteur DEEZER.COM)





1ère vidéo : Roshana Nofret (Etats_Unis) cliquer sur le lien suivant

http://www.youtube.com/watch?v=nnjowC2jphw









Seconde vidéo : Amar Gamal (Etats-Unis)




Troisième vidéo : Lulu Sabongi (Brésil)




4ème vidéo : Fusion par Aubre danseuse orientale




5ème vidéo : Bellydance Superstars (Rachel Brice, Sharon Kihara,...) style Tribal




6ème vidéo : Zafirah avec le voï

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